[Présentation d’un bénévole de MAP 2023] Shin Yu-rim (Coordinatrice de Dialogue avec les réfugiés)

Entretien Mis à jour

한국어 / English / العربية / فارسی / русский

Traduit du coréen avec l’IA. L’original coréen fait foi.

Q1. Pouvez-vous vous présenter brièvement ?

A. Bonjour ! Je suis Shin Yu-rim, bénévole depuis mars de cette année. Mon rêve est de bâtir une société où la différence ne mène pas à la discrimination et où chaque être humain est accueilli avec hospitalité.

Q2. Parlez-nous de ce qui vous a motivée à rejoindre MAP et de ce que vous faites.

A. Depuis quelques années, je m’intéresse personnellement aux questions de migration et de réfugiés, et j’ai eu l’occasion de m’engager dans des organisations à but non lucratif sur ces sujets. Mais j’avais le regret que les connaissances et l’expérience que j’acquérais restent à un niveau abstrait. Alors que je souhaitais aller sur le terrain pour échanger directement avec les personnes concernées, j’ai découvert la « Bibliothèque vivante » que MAP organise.

L’équipe « Dialogue avec les réfugiés » (Dialogue with Refugees, DR), nouveau nom de la « Bibliothèque vivante », crée un espace de dialogue où se rencontrent et échangent des réfugiés et des citoyens qui, sans toujours le savoir, vivent dans la même société. Comme coordinatrice, je suis chargée d’aider au déroulement des événements « Dialogue avec les réfugiés » et de les faire connaître à un plus grand nombre de personnes ! À partir de mai, nous allons nous rendre sérieusement dans divers établissements scolaires, organisations, institutions, etc. ; rien que d’y penser, j’en suis tout émue~

Q3. Selon vous, de quoi notre société a-t-elle le plus besoin aujourd’hui pour devenir meilleure ?

A. Je pense qu’il faut de la « sérénité d’esprit ». Plutôt que de se pousser soi-même sans but précis, si nous prenions le temps d’observer attentivement ce qui se passe dans notre cœur et de faire preuve de plus de générosité envers autrui, la tension et le cynisme qui se sont répandus dans la société moderne diminueraient peut-être.

Q4. Qu’est-ce qui vous apporte un petit bonheur sûr et bien à vous ?

A. Premièrement, faire la sieste avec mon chat. Un chat bien chaud, c’est un somnifère à l’effet rapide. Deuxièmement, écouter la musique que j’aime. En ce moment, j’écoute à tout bout de champ les chansons d’un chanteur nommé « Zior Park ». Je ne peux pas y aller souvent, mais j’aime aussi fréquenter les bonnes adresses de restaurants. Une tasse de café parfaitement à mon goût, un bol de nourriture, et le stress s’envole complètement.

Q5. Y a-t-il quelque chose que vous n’avez jamais fait mais que vous aimeriez essayer pour vous découvrir vous-même ?

A. J’aimerais partir en voyage sans aucun plan (avec seulement l’hébergement et le transport réservés) ! J’étais toujours partie en voyage après avoir calculé plusieurs semaines à l’avance l’itinéraire, les lieux, et même ce que je mangerais chaque jour ; or j’ai récemment compris que je stressais chaque fois que le plan déraillait. Je suis curieuse de savoir quel plaisir naîtrait si je suivais mes impulsions et mon intuition, alors j’aimerais faire un voyage où je pars sur un coup de tête, sans aucun plan ni recherche préalable !

Q6. Pour finir, quel « changement » souhaitez-vous apporter par votre engagement à MAP ?

A. À titre personnel, j’aimerais faire du temps passé à MAP l’occasion de découvrir mes lacunes et de les combler. Par ailleurs, je souhaite créer un environnement où davantage de personnes, moi comprise, puissent vivre l’expérience de communiquer directement avec les diverses personnes qui composent le groupe des réfugiés, au lieu de ne les voir que comme un groupe superficiel. Pour commencer, et si nous faisions passer le nombre d’abonnés Instagram de l’équipe DR à trois chiffres ? @dialogue_with_refugees Merci pour votre intérêt et vos encouragements ! 😊